Le Premier ministre indien évoque la pratique du yoga comme « bouclier protecteur » contre le coronavirus.

« Lorsque je parle avec les combattants de première ligne, ils me disent qu‘ils ont adopté le #yoga, en guise de #bouclier #protecteur, dans leur lutte contre le €coronavirus. Les médecins se sont fortifiés grâce au yoga et ont aussi recours au yoga pour #traiter leurs €patients », a affirmé lundi le Premier ministre.

Depuis le début de la #pandémie, le gouvernement indien n’a eu de cesse de vanter les #vertus du #yoga et des #traitements à base de #plantes #médicinales dont les ventes ont explosé.

Narendra Modiparticipe assure que le yoga participe à la construction d'un "bouclier de protection" immunitaire contre le coronavirus.

Le yoga pour lutter contre le coronavirus.

C’est le #conseil donné par le Premier ministre #indien. Narendra Modi assure que le yoga participe à la construction d’un « bouclier de protection » €immunitaire contre le coronavirus. Une déclaration qui intervient dans un contexte d’épidémie en expansion dans le pays de 1,3 milliard d’habitants.

« Nous savons tous que jusqu’ici personne dans le #monde n’a réussi à développer un #vaccin contre le Covid-19 ou le coronavirus », a déclaré le dirigeant #indien dans une vidéo publiée jeudi 18 juin, à quelques jours de la Journée internationale du yoga dimanche 21 juin.

« C’est pourquoi actuellement seule une #immunité forte peut agir comme bouclier #protecteur ou garde du corps pour nous et nos proches (…) Le #yoga est un #ami fidèle dans la construction de ce bouclier protecteur« , a poursuivi le chef de gouvernement dans ce #message diffusé sur sa chaîne Youtube.

Un fervent promoteur des traitements traditionnels

Depuis son arrivée au pouvoir en 2014, le nationaliste hindou est un fervent promoteur des #pratiques et traitements traditionnels indiens, qu’il utilise notamment comme outils de rayonnement #culturel à l’étranger. Il a obtenu des Nations unies qu’elles décrètent le 21 juin journée internationale du yoga.

Pour cette journée, qui donne habituellement lieu à de grandes séances collectives de yoga dans des lieux publics à travers le #monde, Narendra Modi a appelé cette année les pratiquants à « rester à l’intérieur », en raison de la pandémie de coronavirus.

« Le #yoga a un potentiel #bénéfique pour les défis mentaux, physiques et psychologiques. Il nous met à l’épreuve sur la façon dont nous arrivons à vivre en des temps #difficiles », a-t-il déclaré. Le ministère indien des #médecines traditionnelles a récemment publié des conseils sur la manière dont #l’ayurveda ou #l’homéopathie traditionnelle pourraient aider les Indiens à combattre le #coronavirus.

De nombreux experts médicaux, dont les #Instituts de santé américains, estiment toutefois qu’il n’y a « aucune preuve scientifique que ces remèdes alternatifs peuvent empêcher ou guérir le Covid-19« .

L’Inde est aujourd’hui le quatrième pays au monde en nombre de contaminations recensées du nouveau coronavirus et l’épidémie s’y intensifie toujours. Le géant d’Asie du Sud compte à ce jour 12.573 morts pour 380.532 cas confirmés, selon les chiffres officiels.

APAISER LES TENSIONS EMMOTIONNELLES

Dans notre vie quotidienne, les occasions de ressentir en nous des tensions émotionnelles sont grandes. Il est très facile de perdre notre équilibre intérieur, de se sentir irrité, anxieux ou déprimé. Il peut s’agir d’un projet qui n’aboutit pas, d’une dispute avec un proche, de difficultés matérielles, la crainte du changement, mais aussi d’événements heureux, comme un mariage, une grossesse ou très douloureux comme un deuil à surmonter.

Retrouver un certain calme intérieur ne s’est jamais exprimé aussi massivement. Le yoga restaurateur est le moyen idéal pour apaiser nos tensions émotionnelles, en apprenant à les observer et à les voir se transformer. Je vous propose une séquence de trois positions à pratiquer régulièrement ou lorsque vous vous sentez submergés par vos émotions. Cette séquence aide à cultiver la compassion envers soi-même et à se recentrer. Sa pratique régulière permet d’interagir de façon différente avec les autres, y compris avec les personnes  avec qui nous avons tendance à réagir au niveau le plus inconscient comme les membres de notre famille.

 

SUPTA BADDHAKONASANA, LA POSTURE DU PAPILLON – 20 MINUTES

Posture 1

Cette position a un grand pouvoir de guérison émotionnelle. Il est dit que lorsque nous pratiquons cette posture, nous recréons physiquement et énergétiquement le « fœtus doré » ou « l’Utérus d’or » à la source de l’univers.  En ce sens, cette position est remarquable en cas d’événements stressants émotionnellement tels qu’un deuil à surmonter ou un changement à accepter.

TORSION SUPPORTÉE – 3 À 5 MINUTES DE CHAQUE CÔTÉ

Posture 2

Il s’agit de la version supportée de Bharadvajasana, la posture de l’Alouette. La grande particularité de cette position est celle de dénouer nos nœuds émotionnels et de nous libérer de nos blocages corporels ainsi que de nos croyances limitantes.

SAVASANA SUPPORTÉ – 20 MINUTES

Posture 3

Dans les Yoga Sutras de Patanjali, le deuxième chapitre contient beaucoup d’enseignements sur l’Ashtanga ou le yoga des 8 étapes ou membres. Ces huit étapes sont présentées comme une série de pratiques qui commencent avec des principes éthiques pour se terminer avec des étapes plus intérieures comme la méditation. La cinquième étape est appelée pratyahara et est définie comme le retrait conscient des sens. Pour la plupart d’entre nous, la pratique du pratyahara reste insaisissable.

L’une des meilleures façons de commencer à comprendre le concept de pratyahara est d’expérimenter une posture de yoga familière, savasana, la posture du cadavre.

Expérimenter cet état nous permet de réagir avec moins d’intensité aux expériences douloureuses ainsi qu’aux pensées négatives et aux émotions. La pratique nous donne le choix de notre réaction. En d’autres termes, la variable c’est moi et comment je choisis d’utiliser mon énergie. Je peux choisir de me laisser happer par ces stimuli ou au contraire je peux choisir de prendre du recul et de ne pas y participer consciemment.  Cela ne signifie pas de me réfugier dans une caverne. Je pourrais alors continuer à agiter mon système nerveux en générant des pensées et en revivant des réactions passées qui seraient stimulantes. Cela signifie au contraire : rester au milieu de ce chaos émotionnel et ne pas y réagir consciemment.